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La vidéo documentaire

Une trentaine de femmes âgées de 17 à 70 ans subviennent aux besoins de plusieurs familles grâce à leur principale activité de poteries en créant: le kanoun et la tabouna.

Ces femmes forment un groupe de même condition économique et sociale et constituent une communauté de destin. Elles créent ces poteries de façon informelle  sur le même lieu de travail  depuis une quarantaine d’années. 

Leurs espaces de travail sont implantés à la lisière du quartier aux abords de leur logement et du lac de sel Essijoumi. Ils sont auto construit d’objets divers de récupération et de déchets.

Précaires et vulnérables, elles subissent les aléas climatiques et la pollution. Elles sont fragilisées et développent des maladies liées à la pénibilité et aux conditions difficiles de travail. Elles ne disposent d’aucune protection  contre le froid, les pluies et la chaleur.

 

Les eaux de pluies de ruissellement du quartier s’écoulent dans leur direction. L’informalité de leur activité ne leur confère ni protection sociale ni la reconnaissance des autorités publiques ni celle des habitants.

Elles racontent leurs conditions de travail…